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Chapitre premier : un début de vacances en Enfer

Chapitre premier : un début de vacances en Enfer


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Pour Harry Potter, ce début de vacances d'été semblait le plus horrible de tous : la mort de Dumbledore le hantait la nuit, et quand il ne dormait pas il pensait sans cesse à Ginny Weasley, son ancienne petite amie. Il avait quitté cette dernière afin de la protéger de Voldemort ; cette décision lui faisait horriblement mal car il était fou amoureux d'elle. De plus il était chez son oncle et sa tante les Dursley, domiciliés au 4 Privet Drive. Comme d'habitude, Harry fut mal nourrit et ils faisaient tout pour le rendre encore plus malheureux. La journée, Harry resta dans sa chambre, le seul endroit où on le laissait tranquille tandis que le soir il se promenait dans la rue, histoire de se changer les idées.
Pendant première semaine de vacances, Harry reçu une lettre apportée par Coquecigrue et reconnu qu'elle était de Ginny.

Harry,
Je n'en peux plus ! Je t'aime trop pour que notre histoire se termine et je sais que tu penses la même chose. Je sais que tu veux me protéger de Tu-Sais-Qui mais toi qui te protège ? De toute façon je viens de me rendre compte qu'ensemble ou pas je cours le même danger car il sait que tu tiens à moi.
Harry je t'en prie réfléchis !
Je t'aime.
Ginny


La lettre de Ginny avait beaucoup ému Harry. Pendant les jours qui suivirent, Harry resta des heures entières allongé sur son lit à réfléchir, à penser et à relire la lettre de Ginny. Il avait besoin de se confier à quelqu'un : Hermione. Il se précipita sur son bureau, sortit un parchemin et écrit :

Hermione,
Ginny m'a envoyé une lettre. Je n'arrête pas de penser à elle, c'est insupportable elle me manque terriblement. Notre rupture qui s'ajoute aux terribles pertes de ces deux dernières années, c'est un Enfer ; je n'arrive plus à dormir je suis crevé.
Qu'est-ce que tu ferais à ma place ?
Harry


Deux jours après, Hedwige livra la réponse d'Hermione :

Salut Harry,
Je suis au terrier et je peux te dire que Ginny est dans le même état que toi : elle ne dort plus, ne mange plus et nous adresse à peine la parole. Je pense que tu n'aurais pas dû rompre avec elle, elle n'est pas plus en sécurité maintenant. J'espère que ton séjour au Terrier va te faire du bien. En tout cas une fois là-bas, il faut que tu lui parle.
Hermione


La veille de son départ, Harry faisait sa valise dans un temps record et alla vérifier toutes les heures qu'il n'oubliait rien : son éclair de feu, ses robes, sa baguette ( qui était toujours dans sa poche )...
Au dîner, Harry resta bouche bée après que l'oncle Vernon ait fini sa question

« Tu ne sais toujours pas si ton école va ouvrir cette année ? »

Harry n'en croyait pas ses oreilles : si son oncle et sa tante parlaient de Poudlard ou de la magie c'est qu'ils n'allaient pas bien.

« Heu... non, répondit Harry ».
- Mais si elle ferme où tu vas aller ? demanda la tante Pétunia.
- Pas dans mon école ! S'exclama Dudley.
- Ne t'inquiète pas pour ça, je sais où aller, dit Harry en ignorant la remarque de son cousin ».

Après avoir prit un dîner léger, Harry retourna dans sa chambre, resta quelques minutes avec Hedwige avant qu'elle ne parte en chasse, puis alla se coucher pour être en forme le lendemain. Mais comme toutes les autres nuits, Harry fit une nouvelle nuit blanche.
Le lendemain il essaya de cacher tout signe de fatigue mais fut obligé de se servir de sa baguette pour remédier à ça. Cinq minutes avant son départ, il alla re-vérifier dans sa valise qu'il n'avait rien oublié. A onze heures, on frappa à la porte ; c'était Arthur Weasley qui était venu le chercher.


Après avoir dit au revoir à son oncle et sa tante, Harry se rendit au Terrier, la maison de la famille Weasley, où il fut accueillit, comme d'habitude, comme une star.
Bien évidemment Harry était heureux de passer un mois et demi ici pour être avec Ron, Hermione et toute la famille Weasley. Dès le pas franchit sur le palier de la maison, Harry fut accueillit à bras ouverts par Mrs Weasley :

« Harry !! comme je suis heureuse de te revoir, dit-elle. Tu as l'air fatigué mon chéri, tu as faim tu veux te coucher ?
- Non-merci Mrs Weasley, répondit Harry.
- Salut vieux, dit Ron en lui tapant sur l'épaule.
- Effectivement cela se voit que tu n'as pas dormit depuis plusieurs jours, diagnostiqua Hermione, tu arrive à peine à ouvrir tes yeux. Tu devrais aller dormir Harry.
- Cela ne sert à rien Hermione je ne trouve plus le sommeil depuis...
- La fin des cours, acheva Hermione.
- Décidément, dit Mrs Weasley, c'est le club des insomniaques ici, entre toi et Ginny ».

Un silence de mort suivit cette phrase ; Mrs Weasley n'aurait pas dû prononcer ce nom. Harry sentit une boule se serrer dans sa gorge et son c½ur battre à toute vitesse. Au même moment des bruits de pas se faisaient retentir dans l'escalier. C'était Ginny. Elle avait ses beaux cheveux roux tout emmêlés, avec des énormes cernes autour des yeux.

« Maman j'aimerais trouver le sommeil alors si vous pouviez baisser le volume.
- Excuse-nous Ginny, dit Hermione ».

Ginny ne regarda même pas Harry et fit demi-tour en direction de sa chambre. Avant qu'elle n'ait pu atteindre la première marche, Harry l'avait rattrapée et serrée dans ses bras.

« Ginny, souffla-t-il dans ses cheveux ».

Il pouvait sentir à nouveau son parfum qu'il aimait tant et réciproquement. Hermione vit un sourire heureux se dessiner sur le visage de Ginny qui resserra son étreinte. Elle se sentait de nouveau vivante ; leur c½ur battaient à une course folle et jamais Harry ne s'était sentit aussi heureux. Réalisant ce qu'il faisait, Harry relâcha rapidement Ginny à contre c½ur.

« Je... excuse-moi Ginny je ne sais pas ce qui m'a pris. Je vais aller essayer de dormir ».

Il monta en direction de sa chambre, l'air coupable. Jamais il n'aurait dû faire ça ; il s'était promit de l'éloigner de lui pour sa sécurité. Ginny resta figée sur place en état de choc.

« Ça va Ginny ? demanda Hermione ».

Ginny ne répondit pas. Quand elle était dans ses bras elle croyait qu'il l'aimait toujours mais maintenant elle était de nouveau désespérée. Elle se retourna vers Hermione les larmes au yeux. Puis elle courut aussitôt dans sa chambre et s'enferma à double tour.





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# Posté le mercredi 28 juin 2006 14:51

Modifié le jeudi 20 mars 2008 13:46

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